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Kaori Alice Rozen ; brise d'ailleurs

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Kaori A. Rozen
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Alice: Alice des Miroirs
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MessageSujet: Kaori Alice Rozen ; brise d'ailleurs Dim 14 Mar - 19:18

Kaori Alice Rozen
- Off with your head! Off with his head! Off with her head!


Identité

Nom ;
Rozen, est le nom supposé qui lui a été attribué à sa naissance. A sa connaissance, cela n'a pas vraiment de sens en particulier.. Pourquoi voudriez-vous que cela en ait un?
Prénom ;
Kaori est son prénom. Cela signifie 'parfum - odeur'.. la trace subtile laissée comme indice après un sanglant meurtre imaginaire, un doux parfum enchanteur. Alice des Temps modernes.
Âge et date de naissance ;
14 ans - ô clochettes du 14 mai 2008.
Niveau ;
Collège – Classe E
Alice ;
Traversée des miroirs : de l'autre côté … il y a.
[Premier stade : acquis] Pas des plus utiles, le don de Kaori consiste à pouvoir traverser les miroirs : passer littéralement de l'autre côté. Ce pouvoir peut lui permettre en cas de danger de se mettre à l'abri, car jusqu'à aujourd'hui, personne ne peut attaquer ce qui se trouve derrière un miroir. Qu'importe la taille de ceux-ci, elle peut y pénétrer. De même, si des miroirs se situent à moins de 10 mètres, elle peut en passer d'un à l'autre. Il y a cependant une limite de temps : elle ne peut pas y rester plus d'une heure chaque jour.
[Deuxième stade : acquis] Toujours aussi peu utile, Kaori peut contrôler tout ce qu'il y a de l'autre côté. Enfin, à quoi bon puisqu'elle est la seule à y être? Si ce n'est cultiver son imagination et créer un monde de toutes pièces... Oui, de l'autre côté, son imagination devient réalité, tout ce qu'elle désire peut devenir vrai. Ce qu'on y voit est bel et bien vrai... Mais toujours est-il que la vérité mère se situe de l'autre côté.
[Troisième stade : non acquis] Si elle le désire, Kaori pourrait amener des personnes avec elle dans son monde de miroirs. Cela requiert cependant une plus grande concentration, car si se protéger derrière ces verres n'est pas dur, protéger quelqu'un d'autre puise dans son énergie vitale.
[Ultime stade : non acquis] Dans un cas de réel danger, son Alice des Miroirs peut lui permettre de renvoyer une attaque, mais seulement de la renvoyer, Kaori ne peut prévoir sur qui l'attaque sera déviée..
Forme d'Alice ;
Diffuse
Type d'Alice ;
Special Ability



• Caractère


Qualités et défauts ;


    Arrêtons de penser. Tout n'est de toute façon que vide, retournons et rendons ce qui ne nous appartient pas. Rendez vos pensées. La vie est une peinture. Nous sommes des couleurs. Nous avons tous une teinte différente. Il y a tant de combinaisons, tant de nuances. Nous sommes des couleurs. Elle est un gris nacré teinté de rose et de blanc.
    Buvons un cocktail de folie. Car son caractère est en somme assez peu normal, mais pourtant tout ce qu'il y a de plus naturel. Oui, elle est ainsi, elle est une enfant irréfléchie, elle ne pense pas avant de parler, ne calcule pas, ne pense pas aux conséquences. Bien ou mal, qu'importe, mais parlez. L'honnêteté n'est jamais payée, mais il n'empêche qu'elle l'est, et enfin, c'est tout ce qui compte. Ô, le blanc immaculé de son caractère divin. Divinement bête.
    Cachons nos rêves. Cachons nos peines. Cachons nous. De peur, ou on ne saura jamais trop la source de réticence derrière ces actes : mais jamais, oh non jamais elle ne viendra vous parler de ses vraies envies si vous n'êtes une personne de confiance, une personne à l'aura bienveillante. Il serait mentir de ne pas avouer qu'elle entre dans ces groupes de personnes qui parlent comme si de rien n'était avec des inconnus, mais cela ne l'empêche pas de pouvoir ressentir la bonne volonté d'une personne. Dame Nature n'a pas été égoïste, elle a reçu en don une empathie plus développée que les autres. Elle peut -dit-elle- écouter la nature, sentir les esprits, partager leurs peines, retenir des larmes invisibles. Que vous ne verrez pas. Car très réservée, autant peines que joies, rien elle ne vous partagera. En somme, vous parlez à une carte blanche.
    Dansons sur une mélodie des anciens temps. Ah, son sourire lorsqu'elle rêve. Ses yeux pétillants. Cet espoir qu'elle délivre comme une frustration cachée. Oui, c'est une rêveuse, elle danse lorsque son esprit est assis, elle imagine, elle crée. Ce sont des couleurs, des sons, des images, elle danse. Son monde est bien vaste, sa vision n'est pas celle d'un humain qui a peu vécu, et sa maturité pourrait être à vanter. Enfin, seulement quand elle imagine...
    Eclairons les routes. On ne peut plus optimiste, ses idéaux ont de quoi effrayer parfois. Et pourtant, contradiction, ironiquement, elle est aussi très posée et réaliste. Elle sait espérer lorsqu'il le faut, mais quand lumière n'est plus, elle n'hésite pas à l'affirmer avec grande franchise, vous n'échapperez pas à ses paroles sèches. Ah l'étrange personne. Douce un instant, sèche un autre. Humeur changeante. Lunatique. Enfin, elle sait prendre soin de son image inconsciemment.
    Fondons une nouvelle politique. Très peu sérieuse et enjouée, ne pensez même pas lui voler sa liberté sans faire face à son courroux céleste. Ah, si son naturel est très calme, sa colère n'est que davantage plus grande encore, une rage incontrôlable, une personnalité changeante. Mais fondons une nouvelle politique. Un monde où le temps serait doux, et les nuages roses, à son image. Un temps où tout passerait au ralenti. Il n'y aurait qu'elle, et « eux ». Instable Alice, instable... Difficile à cerner, un problème à part entier.
    Gardons une part de malice. Il faut après tout de tout pour pouvoir se tirer d'affaire. Et qu'elle sait plus que n'importe qui compter sur ses espiègleries pour s'en sortir. Il faut rire, il faut sourire, vivez comme vous tuez, riez riez, et ne négligez pas votre malice. Ah cette instabilité constante, pile ou face? Quelle facette de sa personnalité allez-vous rencontrer aujourd'hui? Vous pouvez toujours prier. Si elle aime jouer des blagues à même des inconnus, elle n'est cependant pas privée de naïveté, et seigneur, quelle naïveté. Racontez lui que Paris se situe à Tokyo, elle hochera de la tête et vous croira. Enfin, à vos risques et périls.
    Habillons nos étourderies. Sa santé est déjà frêle, il ne manquait plus qu'elle soit également maladroite. Pouvant même tomber en marchant, se cognant maintes fois et refaire encore et encore la même erreur, il semblerait qu'elle soit depuis sa naissance maudite. Enfin ce n'était pas comme si c'était gênant. Après tout, elle a connu pire.
    INVENTONS ENCORE.



Ce qu'elle pense de l'école :
    Jamais jusqu'alors elle n'avait été cloîtrée dans quelconque lieu. Même immense. Enfin, gâtée depuis son enfance, adolescente libre et spontanée, son arrivée dans l'académie a provoqué en elle une grande dépression; ah les pertes d'appétits, les yeux glacés et dérivés au loin, les visages vides d'expression. Enfin, après deux mois d'intégration, elle commence à accepter l'idée de devoir s'y faire. L'idée seulement. Même pas question d'envisager de rester plus longtemps dedans. Avoir des pouvoirs et découvrir un monde encore plus grand que celui qu'était le sien, c'est une chose... Devoir rester encore de longues années sans pouvoir admirer l'extérieur, c'en est une autre. Injustice.



• Physique


    Kaori, un parfum de rose. Et si la curiosité est une vertu dont vous faites preuve, vous observerez alors qu'il est deux sortes de roses, celles qui sont blanches, quelques jours suffisent pour qu'elles flétrissent, c'est une beauté éphémère, mais une désolante tentative d'arracher d'un peu de noblesse. Il y a alors les roses noires, éternellement éclatantes dans leur deuil, elles ne fanent pas, car même fanées, le souvenir persiste. Kaori serait alors la rose noire. Si son caractère peut être représentée par une peinture d'un blanc immaculé, son physique serait alors tout le contraire, car c'est ce contraste qui fait d'elle une perle rare.
    Le teint laiteux, blanchâtre jusqu'à en être maladif témoigne de moitié de son origine étrangère -car malgré ses aïeux nippons, elle ne paraît pas du tout asiatique- ; c'est d'ailleurs pour conserver cette peau qu'elle ne sort jamais sans une ombrelle ou parapluie (lui donnant toujours un air un peu plus hautain, accompagnée d'accessoires tel un éventail). Seuls ses yeux légèrement bridés marquent son côté japonais.
    Malice. Oui, ses yeux qui sont d'ailleurs de couleur noisette traduisent toute une malice qu'elle n'a pas peur de cacher, un regard qui souligne aussi une innocence maladive. Les traits de son visage sont fins, avec un nez busqué et de petites pommettes; elle semble encore plutôt jeune malgré qu'elle ait dépassé la majorité, et en dépit de ses nombreux sarcasmes, elle sait encore rester douce, et elle l'est en fait la plupart du temps, cependant ce n'est pas pour autant qu'elle fait le portrait d'une petite fille. Disons juste qu'elle possède un brin d'innocence tout en étant mature.
    Non sans légèreté, tout comme les pétales qui se détachent de la fleur pour délicatement se déposer sur le cours d'une rivière, il semblerait que la jeune fille soit légère au point de pouvoir elle aussi flotter sur ces eaux paisibles. Plutôt élancée, Kaori frôle presque les 1m69 avec une très fine taille; pour toujours correspondre à son comportement pointilleux, ses repas sont très équilibrés et elle fait très attention à sa ligne. Elle n'est cependant pas toujours au plus haut de sa forme, ses nombreuses maladies l'en empêchant. Et, ce n'est pas vraiment un bon côté d'avoir un physique pareil, car ses courbes sveltes montrent qu'elle est par conséquent très faible, l'on pourrait même dire chétive, ne sachant de surcroit pratiquer aucun sport de combat ou de défense – ce n'est pas pour autant qu'elle s'inquiète, car elle se repose surtout sur quelques paroles encore plus persuasives qu'un coup offensif.
    Oublier les soucis, flotter au gré du vent; ses cheveux virevoltent dans une parfaite symphonie avec les brises du printemps. Lui arrivant jusqu'aux épaules, elle ne les garde jamais très longs, conformément à son éducation reçue où les jeunes filles ne devaient trop laisser pousser leurs cheveux sous peine de passer pour mal éduquée. Même si aujourd'hui ces idées ont pratiquement disparues, elle continue malgré tout de suivre ces règles à la lettre.
    Pincée de poudre d'autre part, ses vêtements suivent la même règle et sont toujours assez sobres tout en y ajoutant une touche d'originalité ; ayant une attirance pour le style lolita, elle arbore un style plus épuré s'en inspirant : une chemise accompagnée d'une robe de couleur unie arrivant jusqu'aux genoux, quelques discrets accessoires, rien n'est laissé au hasard pour donner une bonne image. Ah les accessoires et détails superficiels.. Toujours est-il qu'elle est une fille, et dans ce domaine, elle ne fait pas exception, vernis, très discret maquillage, Kaori aime ces petites touches personnelles qui ne se voient quasiment pas. Ainsi, la posture toujours droite et la démarche assurée, elle paraît très polie et admirable. Mais l'est-elle vraiment ?


• Histoire



    Qurelles. Avant même la naissance. Avant même qu'elle soit née, son destin était déjà tout tracé. Cette personne dont on évite de prononcer le nom. Cette personne qu'on appelle juste pas « mademoiselle ». Ah, on évitait son prénom. Toute petite déjà, il lui manquait une moitié d'elle. Il lui manque toujours une moitié d'elle. La moitié oubliée.
    Retournons au tout début. Le tout début, c'était deux êtres qui s'aimaient. Mais c'était une romance vouée à ne pas durer. Le temps de se dire au revoir, déjà, elle portait en elle cet enfant qui n'était pas désiré. Peut-être que Kaori ressentait déjà la grande peine de sa mère, peut-être était-ce à ce moment là qu'elle développait déjà son empathie. Enfin là n'était pas le problème. Le problème, c'était que sa mère était la fille d'une riche famille bourgeoise nippone, et que les parents de cette dernière étaient fortement contre la naissance de cet enfant. Une ruine disaient-ils. Une honte. Pas de yeux pour voir ça. Toujours est-il qu'ils durent s'y faire, car c'est ce fatal jour de mai que Kaori pleurait la mort de sa mère pour la première et dernière fois.
    Si les grands parents de la petite ne voulurent pas la reconnaître au début, ils décidèrent tout de même de la prendre en charge. C'est vrai, elle était faite du sang et de la chair de leur défunte fille, et la petite allait devenir orpheline s'ils l'abandonnaient à leur tour, comme l'avait fait son père il y avait de cela bien longtemps déjà. Ainsi débutait sa monotone vie.
    Terriblement monotone. Ses journées se résumaient à écoles privées, enseignement strict, peu d'amusements. Enfin, cela n'empêchait pas la petite de s'épanouir librement, malgré la rude éducation à laquelle elle était confrontée, elle savait rire et sourire, elle n'était pas faite de cire, il lui fallait sans arrêt se dépenser malgré les efforts de ses grand-parents pour en faire une enfant calme.
    Un an passait. Un autre. Et puis d'autres encore. Enfin, comment vous conter ce côté conventionnel et ennuyeux de ses journées? Elle suivait une scolarité normale, était une élève moyenne, n'excellait pas sans être en échec; activités extra-scolaires et autres mésaventures étaient du lot. Enfin, il était vrai qu'elle avait une santé relativement faible et qu'elle sortait assez peu souvent. De plus, elle était frappée par l'amnésie, volontaire ou non, on ne savait pas trop. Car il lui arrivait souvent de ne plus se souvenir, ou plutôt de ne plus vouloir se souvenir de ses mauvais moments. Petit à petit, même les bons y passaient. La vérité, c'était qu'elle avait une imagination débordante, et que sans même être consciente de son don, elle se laissait aller dans un univers différent. Pour oublier.
    Vie fort intéressante. Jusqu'au jour où... Par hasard, alors qu'elle était arrivée en avance au cours de danse de son collège, la non très sage Kaori décidait de jouer un peu. Elle parlait, là, à son double du miroir. Petit à petit, elle tendait sa main vers sa jumelle, et, comme aspirée, elle se retrouvait de l'autre côté du miroir. Incrédule. Elle avait alors 12 ans. Enfin, cela ne dura que cinq minutes car avant que d'autres élèves arrivent, elle était déjà de retour sur Terre. Sans chercher à comprendre plus, consciente de son imagination débordante, elle fut convaincue qu'elle pensait beaucoup trop, et qu'il était bien temps de se remettre sérieusement au travail.
    Wagons qui allaient la conduire à une nouvelle vie vinrent bientôt se présenter à elle. En effet, les manifestations de ses dons furent de plus en plus fréquent, et alors, des 'hommes en noirs' se présentèrent à son domicile. Après une brève discussion avec ses grands parents, de toute manière vieux et fatigués et non aptes à se battre, les hommes emmenèrent l'adolescente prendre le train pour Tokyo. Persuadée que ce n'était qu'un voyage comme tant d'autres, elle suivit sans rien dire.
    Xenophobie éphémère, encore pouvait-on dire cela, ou était-ce un simple renfermement et une grande méfiance envers les autres. Car en arrivant à l'académie Alice, lorsqu'elle comprit qu'elle n'allait plus jamais en ressortir, elle se mit complètement à agoniser. Ah oui, complètement, le simple contact avec quelqu'un la rendait folle, elle, elle qui aimait être libre.
    Y a-t-il pire mal que celui là? Enfin, déjà, cela faisait deux mois qu'elle était entrée à l'académie. Les trois premières semaines passées, elle allait déjà mieux. Elle ne s'habituait pas pour autant, mais elle allait beaucoup mieux. Le temps d'adaptation allait être long.. Mais le temps de quelques rencontres. Quelques oublis. Encore encore.
    Z. Des idées de nouvelle organisation. Peut-être que bientôt, elle aussi découvrira ces anciennes organisations. Peut-être que bientôt, elle aussi voudra...



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Dernière édition par Kaori A. Rozen le Sam 25 Sep - 21:31, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Kaori Alice Rozen ; brise d'ailleurs Dim 14 Mar - 21:59

Autovalidation ! /sifflote ♪
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